• Anonyme

    Bonjour, voici ce que nous a dit l'inspectrice après avoir reçu de l'hop. un certificat de signalement d'enfant en danger à l'école pointant de plus des négligences graves du directeur. Notre fille âgée de 8 ans était victime de faits de violences graves de la part d'1 élève plus grande et cela dans l'infifférence totale du directeur... Cette inspectrice nous a repondu quelques jours plus tard : " demain votre fille retourne à l'école, j'ai prévenu le directeur afin qu'il m'informe de toute absence car vos certificats de complaisances ça ne marche pas avec moi, demain votre fille retourne à l'école sinon je vous envois les services sociaux ! ( un signalement d'enfant en danger n'est pas un certificat de complaisance !) Quelques mois plus tard.... notre fille est décédée des suites de violences scolaire de la part d'enfants de 9 ans et cela bien entendu dans l'indifférence totale ... www.violencescolaire.fr (nous vous autorisons à publier notre témoignage) Cordialement. Christine SENE maman de Noélanie.

  • J'ai beaucoup ris en visitant le blog. Le mérite en revient tout naturellement aux auteurs de ces perles.

    Mais, passé l'aspect humoristique, il m'inspire une réflexion, non pas sur l'école (sujet très réducteur) mais sur la société qui a engendré un tel monstre. Ne perdons pas de vue que les matières enseignées le sont selon une approche très bourgeoise (et décadente) pondérée, en Communauté française, par un socialisme maladif qui, à longueur d'années, est parvenu à abaisser tous les niveaux d'exigence.

    Nous avons désormais une société civile qui ne cesse de vanter la performance et une école qui en est l'antithèse. Il n'en faut pas davantage pour semer les germes de la schizophrénie et conforter les enfants-rois dans la paresse et l'ignorance; à commencer par celle de leurs devoirs. En ce qui concerne leurs droits, là par contre, ils connaissent...

    Gare donc à l'enseignant qui tenterait de leur maintenir la tête hors de l'eau, ce serait un tortionnaire !!!

    Quant aux autres, on peut leur manquer de respect, on peut les chahuter, les insulter, leur cracher dessus, les agresser, les braquer et même les poignarder, cela n'a pas d'importance : le sacerdoce constitue le premier jalon du martyr.

    Evidemment, il est plus facile de bouffer du prof à toutes les sauces que d'orthographier correctement cette pratique. Qu'on la cautionne ou pas, cannibalisme prend deux N.

    Allez, c'est sans rancune ;-)